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Premières images de la Villa San Michele, A Belmond Hotel, dévoilant sa réouverture | Tatler
Après une rénovation d'envergure, la Villa San Michele de Belmond retrouve son faste sur les hauteurs de Florence. Récit de Delilah Khomo, rédactrice voyage.

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Une image suggérant un paysage architectural luxuriant. © Mattia Aquila
La Villa San Michele, A Belmond Hotel, rouvre ses portes sur les collines de Fiesole, surplombant Florence. © Mattia Aquila
Par où commencer ? Tant de beauté saisissante réside à [Florence](https://www.tatler.com/topic/florence) : la Pietà de Michel-Ange ou son David à la Galleria dell’Accademia ; les fontaines et les sculptures des jardins de la Villa Bardini ; les croquis ouvragés des décors de l'opéra [La Bohème](https://www.tatler.com/topic/opera) à la fondation Franco Zeffirelli ; les fleurs de courgettes farcies et la Ribollita à la Trattoria Camillo ; l'eau de rose de l'authentique Santa Maria Novella. Et, bien sûr, la Villa San Michele de [Belmond](https://www.tatler.com/topic/belmond), qui domine le tout, perchée sur les collines de Fiesole.
Pendant environ 18 mois, le monde de l'hôtellerie a semblé privé d'un paradis, la restauration approfondie de la Villa San Michele de Belmond étant en cours. L'architecte Luigi Fragola a ciselé l'ensemble tel un Michel-Ange moderne, affinant ce lieu emblématique, avec ses 27 suites réinventées et ses 12 chambres ; tandis que le paysagiste Luca Ghezzi a soigné les jardins, ces terrasses en cascade et ces pelouses immaculées, ces massifs de buis et ces cyprès, ainsi que ces bois touffus empreints de légendes renaissantes et napoléoniennes. Chaque fois qu'une intervention esthétique est envisagée pour la rénovation d'un hôtel historique de cette envergure, chacun espère et prie qu'elle rehaussera — plutôt que de modifier radicalement — sa beauté originelle. Le résultat ici ? Plus raffiné, bien plus somptueux et tout aussi romantique.
Une image suggérant un intérieur raffiné avec cheminée.
La Suite Limonaia, qui peut accueillir quatre personnes, est aménagée dans l'ancienne orangerie des Jardins à l'italienne. © Adrian Gaut
On se sent vraiment dans le royaume des dieux (et des déesses) à la Villa San Michele, d'autant plus que l'hôtel est gardé par la statue de la déesse Minerve (dont le temple en ruines, tout proche, est une visite incontournable). Anciennement habitée par des moines franciscains au XVe siècle, les murs de cet ancien monastère sont imprégnés d'une glorieuse sensation de paix. Au cours des siècles, ses couloirs sacrés ont été foulés par des figures illustres telles que [Napoléon](https://www.tatler.com/topic/napoleon) Bonaparte, qui aurait un temps revendiqué la [propriété](https://www.tatler.com/topic/property) comme sa résidence privée ; Léonard de Vinci, qui testait sa machine volante dans les bois voisins ; et (prétendument) Marguerite de Médicis et le Duc de Parme, qui y auraient mené une liaison secrète.
De multiples sphères d'enchantement émanent de ce joyau Belmond, qui dégage sans conteste une profonde « Belmond Dolce Vita Extravaganza ». Personne ne le fait comme ce groupe. Et ce fut le coup de foudre pour moi lors de la soirée de réouverture de la Villa San Michele de Belmond, marquant le début d'un nouvel été italien magnifique. Rien ne vaut une arrivée sous une canicule européenne, après avoir quitté un [New York](https://www.tatler.com/topic/new-york) très froid et hivernal, (ce qui n'a fait qu'accentuer ma vision à la Henry James de cet endroit), filant à travers [la ville](https://www.tatler.com/topic/the-city) dans une Mercedes aux vitres teintées, gravissant les routes sinueuses jusqu'à Fiesole, contemplant le paysage depuis la fenêtre, avant d'être accueilli avec faste devant la célèbre façade inspirée de Michel-Ange de la Villa San Michele.
Une image montrant Gwyneth Paltrow posant avec un homme devant un large bouquet de fleurs.
Gwyneth Paltrow, photographiée avec Dan Ruff, PDG de Belmond, comptait parmi les invités venus célébrer l'événement. © Virgile Guinard
Je pourrais le décrire comme l'entrée de Dorothy à Oz, mais dans le [style](https://www.tatler.com/topic/style) Belmond ; une immersion dans un rêve cinématographique en technicolor. Traversant la réception et le labyrinthe de salles à colonnades, ornées de grandes urnes remplies de roses et de dahlias, j'ai été conduit à travers la glorieuse loggia et vers les jardins. S'y trouvent certaines des suites emblématiques, dont une charmante chapelle de conte de fées pouvant accueillir deux personnes, et la suite indépendante Limonaia, qui accueille quatre personnes et dispose d'une piscine fabuleuse, ressemblant à une merveille architecturale que l'on pourrait trouver à Los Angeles. Ce fut sans doute un agréable avant-goût de chez elle pour Gwyneth Paltrow, qui y aurait séjourné lors de son voyage pour célébrer l'ouverture de l'hôtel.
Une image suggérant un paysage verdoyant avec vue sur une ville.
Le paysagiste Luca Ghezzi a conçu les jardins, ainsi que toutes ces terrasses descendantes et pelouses impeccables, les buissons taillés et les cyprès, et les bois épais imprégnés de la culture de la Renaissance et de l'époque napoléonienne. © Mattia Aquila
Source : Tatler
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